Conseil municipal d’Ottawa

Procès-verbal

N ͦ   de la réunion :
72
Date :
Heure :
-
Endroit :
Salle Andrew-S.-Haydon, 110, avenue Laurier Ouest, et participation par voie électronique
Présents :
  • Mark Sutcliffe, maire, 
  • Matt Luloff, conseiller , 
  • Laura Dudas, conseillère, 
  • David Hill, conseiller, 
  • Cathy Curry, conseillère, 
  • Clarke Kelly, conseiller, 
  • Glen Gower, conseiller , 
  • Theresa Kavanagh, conseillère, 
  • Laine Johnson, conseillère, 
  • Sean Devine, conseiller, 
  • Jessica Bradley, conseillère, 
  • Tim Tierney, conseiller, 
  • Stéphanie Plante, conseillère, 
  • Rawlson King, conseiller, 
  • Ariel Troster, conseillère, 
  • Jeff Leiper, conseiller, 
  • Riley Brockington, conseiller, 
  • Shawn Menard, conseiller, 
  • Marty Carr, conseillère, 
  • Catherine Kitts, conseillère, 
  • Isabelle Skalski, conseillère, 
  • David Brown, conseiller, 
  • Steve Desroches, conseiller, 
  • Allan Hubley, conseiller, 
  • et Wilson Lo, conseiller 

Le Conseil municipal de la Ville d’Ottawa s’est réuni le mercredi 14 janvier 2026 à 10 h à la salle Andrew-S.-Haydon, 110, avenue Laurier Ouest, Ottawa. Le maire Mark Sutcliffe préside la réunion dans la salle du Conseil; certains membres y participent en personne, et les autres, à distance sur Zoom.

Le maire Sutcliffe invite les membres du Conseil à prendre un moment de réflexion.

Les avis et renseignements concernant la réunion sont joints à l’ordre du jour et au procès-verbal, y compris : la disponibilité des services d’interprétation simultanée et des mesures d’accessibilité; les procédures relatives aux réunions à huis clos; les points d’information qui ne font pas l’objet de discussions; les avis de non-responsabilité relativement aux renseignements personnels pour les correspondants; les avis relatifs aux procès-verbaux; les détails sur la participation à distance.


Des formats accessibles et des soutiens à la communication sont offerts sur demande.

Ce procès-verbal préliminaire contient un résumé des suites à donner relativement aux points et aux mesures prises lors de la réunion. Ce document ne contient pas tout le texte qui fera partie du procès-verbal définitif, comme la consignation des soumissions écrites. Les votes et les avis contraires consignés dans cette version provisoire du procès-verbal demeurent des données préliminaires jusqu’à ce que le procès-verbal soit confirmé par le Conseil. Le procès-verbal définitif sera publié en même temps que l’ordre du jour de la prochaine réunion ordinaire du Conseil et, une fois confirmé, il remplacera le présent document.

Tous les membres du Conseil sont présents.

Aucune déclaration d’intérêt n’est déposée.

Aucune absence n'est signalée.

  • Motion n ͦ 2026-72-01
    Proposée parJ. Leiper
    Appuyée parW. Lo

    Que le rapport à huis clos de la Direction générale des travaux publics intitulé « Mise à jour sur l’acquisition du Centre de récupération des ressources de la région de la capitale nationale » soient reçus et examinés.

    Adopté

Le Conseil se prononce à huis clos à 10 h 22.

Séance à huis clos

Réunion du Conseil (séance publique)

La séance publique reprend à 11 h 35.

À la reprise de la séance publique, le maire Sutcliffe explique que le Conseil s’est réuni à huis clos, conformément au Règlement de procédure (no 2025-100), plus précisément aux dispositions suivantes :

  • l’alinéa 13(1)c) – acquisition ou disposition projetée ou en cours d’un bien-fonds par la municipalité; l’alinéa 13(1)f) les conseils qui sont protégés par le secret professionnel de l’avocat, y compris les communications nécessaires à cette fin; l’alinéa 13(1)i) – un secret industriel ou des renseignements d’ordre scientifique, technique, commercial, financier ou qui ont trait aux relations de travail, communiqués à titre confidentiel à la municipalité ou au conseil local et qui, s’ils étaient divulgués, pourraient, selon toutes attentes raisonnables, avoir pour effet de nuire gravement à la situation concurrentielle ou d’entraver gravement les négociations contractuelles ou autres d’une personne, d’un groupe de personnes ou d’une organisation; et l’alinéa 13(1)k) – une position, un projet, une ligne de conduite, une norme ou une instruction devant être observés par la municipalité ou le conseil local, ou pour son compte, dans le cadre d’une négociation actuelle ou éventuelle pour entende un compte rendu sur le Projet d’acquisition – Centre de récupération des ressources de la région de la capitale.

Aucun vote n’a eu lieu à huis clos, sauf sur les motions de procédure et les ins-tructions au personnel.

  • Motion n ͦ 2026-72-02
    Proposée parJ. Leiper
    Appuyée parW. Lo

    IL EST RÉSOLU QUE le Conseil municipal entende à huis clos la Mise à jour sur l’acquisition du Centre de récupération des ressources de la région de la capitale nationale, conformément au Règlement de procédure (no 2025-100), plus précisément à l’alinéa 13(1)c) – acquisition ou disposition projetée ou en cours d’un bien-fonds par la municipalité; l’alinéa 13(1)f) les conseils qui sont protégés par le secret professionnel de l’avocat, y compris les communications nécessaires à cette fin; l’alinéa 13(1)i) – un secret industriel ou des renseignements d’ordre scientifique, technique, commercial, financier ou qui ont trait aux relations de travail, communiqués à titre confidentiel à la municipalité ou au conseil local et qui, s’ils étaient divulgués, pourraient, selon toutes attentes raisonnables, avoir pour effet de nuire gravement à la situation concurrentielle ou d’entraver gravement les négociations contractuelles ou autres d’une personne, d’un groupe de personnes ou d’un organisme; et l’alinéa 13(1)k) – une position, un projet, une ligne de conduite, une norme ou une instruction devant être observés par la municipalité ou le conseil local, ou pour son compte, dans le cadre d’une négociation actuelle ou éventuelle.

    Adopté
  • Recommandation(s) du rapport

    Que le conseil municipal d’Ottawa : 

    1. délègue à la directrice municipale, en consultation avec le di-recteur général de la Direction générale des travaux publics, la directrice générale de la Direction générale des initiatives stratégiques, l’avocat général et le trésorier municipal, le pouvoir de négocier, de conclure, de finaliser et de signer une convention d’achat d’actifs en vue d’acquérir les actifs du Centre de récupération des ressources de la région de la ca-pitale et toute autre convention nécessaire à la mise en oeuvre de celle-ci, aux modalités et conditions que le direc-teur général de la Direction générale des travaux publics juge satisfaisantes, sur la base décrite dans le rapport du direc-teur général de la Direction générale des travaux publics; 
    2. approuve l’autorisation budgétaire pour le prix d’achat, plus les taxes applicables et les frais de clôture, comme indiqué dans le rapport du directeur général de la Direction générale des travaux publics; et 
    3. demande à la directrice municipale, en coordination avec les Travaux publics, les Initiatives stratégiques, les Services juri-diques et les Services financiers, de faire rapport au Conseil en séance publique une fois l’acquisition terminée, en in-cluant tous les détails, dont le coût d’acquisition. 
    Voix affirmative(s) (20)L. Dudas, G. Gower, T. Kavanagh, T. Tierney, R. King, J. Leiper, R. Brockington, A. Hubley, S. Menard, C. Curry, D. Hill, L. Johnson, S. Devine, J. Bradley, S. Plante, A. Troster, M. Carr, S. Desroches, W. Lo, et M. Sutcliffe
    Voix négative(s) (5)M. Luloff, C. Kitts, C. Kelly, D. Brown, et I. Skalski
    Adopté (20 à 5)
  • Motion n ͦ 2026-72-03
    Proposée parJ. Leiper
    Appuyée parW. Lo

    Que le rapport à huis clos de la Direction générale des travaux publics intitulé « Mise à jour sur l’acquisition du Centre de récupération des ressources de la région de la capitale nationale » soient reçus et adoptés, dans leur version modifiée.

    Adopté
  • Proposée parR. Brockington
    Appuyée parM. Sutcliffe

    ATTENDU QUE l’Association des municipalités de l’Ontario (AMO) recherche actuellement des candidatures auprès des municipalités membres en vue d’accueillir les conférences annuelles 2028, 2029, 2030 et 2031; 

    ATTENDU QUE la Conférence annuelle de l’AMO comprend plus de 2 500 participants (plus des membres de la famille) de municipalités ainsi que d’autres organisations de partout en Ontario et entraîne un impact économique d’environ 4 millions de dollars chaque année;

    ATTENDU QUE l’AMO oblige ses municipalités membres à adopter une résolution du Conseil pour chaque candidature soumise pour accueillir les conférences, les assemblées générales annuelles et les salons à caractère commercial;

    ATTENDU QUE la Ville mettra à profit l’expertise de Tourisme Ottawa et donnera à l’organisme le pouvoir de gérer la soumission et les responsabilités de toute la candidature pour les conférences annuelles 2028, 2029, 2030 et 2031 de l’AMO;

    ATTENDU QUE la tenue de ces événements ne nécessitera aucun financement municipal, mais que la Ville offrira des services en nature pour les conférences annuelles 2028, 2029, 2030 et 2031 de l’AMO, soit :

    • le message d’accueil par le maire lors de la réception de bienvenue
    • le message d’accueil lors de la réception des hôtes entrants
    • le message d’accueil lors du mot de bienvenue officiel tel que prévu dans le programme, et
    • le recrutement et la gestion de bénévoles pour appuyer l’exécution de la conférence;

    IL EST PAR CONSÉQUENT RÉSOLU QUE le Conseil appuie officiellement la candidature en vue d’accueillir les conférences annuelles 2028, 2029, 2030 et 2031 de l’AMO; et

    IL EST EN OUTRE RÉSOLU QUE le Conseil confère à Tourisme Ottawa le pouvoir de présenter la candidature au nom de la Ville pour accueillir les conférences annuelles 2028, 2029, 2030 et 2031 de l’AMO.

  • Proposée parC. Curry
    Appuyée parG. Gower

    ATTENDU QUE les terrains communément appelés Kanata Lakes Golf and Country Club ont historiquement joué le rôle d’un important espace vert au sein de la communauté de Kanata Lakes;

    ATTENDU QUE vers 1981, des ententes liées à l'approbation de demandes d'aménagement de Kanata Lakes (l’« entente de 40 % ») envisageaient qu’environ quarante pour cent (40 %) des terrains dans la zone d’aménagement élargie de Kanata Lakes seraient conservés comme espace vert, y compris les terrains du parcours de golf;

    ATTENDU QUE le cadre de planification applicable à Kanata Lakes reposait en partie sur la conservation d’importants espaces verts;

    ATTENDU QUE les récentes décisions du Tribunal ontarien de l’aménagement du territoire concernant les terrains visés ont confirmé que le Conseil ne doit pas entraver son pouvoir discrétionnaire et que les approbations, les refus et les conditions d’aménagement doivent être étayés par des données probantes de planification, un pouvoir officiel et l’intérêt public;

    ATTENDU QUE le Conseil reconnaît la jurisprudence du Tribunal ontarien de l’aménagement du territoire concernant l’imposition, la portée et l’applicabilité de conditions d’approbation exhaustives, notamment l’importance de la clarté, de la pertinence et du pouvoir légal;

    ATTENDU QUE la conservation des terrains de Kanata Lakes Golf and Country Club en tant qu’espaces verts constituait une composante fondamentale de la justification du projet d’aménagement sur laquelle s’appuyaient la Ville et les résidents lors de l’achat de résidences dans la communauté de Kanata Lakes;

    ATTENDU QUE les résidents et la municipalité se sont raisonnablement appuyés sur des déclarations et instruments de planification indiquant que, si les terrains ne devaient plus être utilisés comme parcours de golf, ils étaient destinés à demeurer des espaces verts au profit de la communauté plutôt que d’être réaménagés à des fins résidentielles urbaines;

    ATTENDU QUE le retrait de ces terrains du réseau d’espaces verts de la communauté nuirait à l’intégrité de l’accord initial de planification qui a permis à l’aménagement en général de Kanata Lakes de procéder à des densités d’aménagement accrues;

    ATTENDU QUE les tentatives du propriétaire foncier actuel d’urbaniser des terrains considérés depuis longtemps comme des espaces verts permanents ou durables suscitent des inquiétudes concernant l’équité, la bonne foi et l’intégrité du processus de planification sur lesquelles comptent la Ville et ses résidents;

    ATTENDU QU’autoriser des aménagements résidentiels ou autres aménagements urbains sur les terrains visés entraînerait une perte d’espaces verts irremplaçables tout en conférant un gain fortuit privé considérable qui n’était pas envisagé lorsque les approbations de demandes d’aménagement d’origine ont été accordées;

    ATTENDU QUE le Conseil sait que des parties des terrains visés sont touchées par une contamination au mercure avérée et font l’objet de conventions, d’ententes et de contrôles environnementaux visant à limiter la perturbation du sol et à prévenir la libération ou la mobilisation de contaminants dans les eaux souterraines et la nappe phréatique plus largement;

    ATTENDU QUE la perturbation de sols contaminés présente des risques pour la nappe phréatique, les écosystèmes en aval et la santé publique, et que l’application de principes de précaution et de gestion des risques est par conséquent pertinente dans l’intérêt du public et de l’examen du Conseil municipal de toute proposition qui modifierait considérablement l’utilisation ou l’état physique des terrains visés;

    ATTENDU QUE le Conseil municipal a une obligation de veiller à ce que de bonnes pratiques d’aménagement du territoire soient employées et de prendre en considération non seulement la conformité technique de la planification, mais également l’intérêt du public en général, y compris en protégeant la confiance de la communauté envers le système de planification et en évitant les conséquences qui privent effectivement la municipalité et ses résidents de terrains qui, selon ce qu’on leur avait laissé entendre, demeureraient des espaces verts;

    PAR CONSÉQUENT, IL EST RÉSOLU QUE le Conseil municipal affirme, à titre de principe, que les aménagements résidentiels ou autres aménagements urbains sur les terrains du Kanata Lakes Golf and Country Club cités en référence dans l’entente de 40 % ne correspondront pas au cadre de planification en vertu duquel Kanata Lakes a été aménagé;

    IL EST EN OUTRE RÉSOLU QUE le Conseil municipal demande au personnel, sous réserve des lois applicables, de la jurisprudence du Tribunal ontarien de l’aménagement du territoire, et de l’exigence d’examiner chaque demande selon son bien-fondé, de :

    • évaluer rigoureusement toute demande proposant un aménagement résidentiel ou autre aménagement urbain sur les terrains visés en fonction du Plan officiel de la Ville, des plans secondaires applicables et de données probantes de planification;
    • veiller à ce que de bonnes pratiques de planification soient employées et que l’intérêt du public (y compris l’intérêt du public à respecter les accords conclus ayant trait à des aménagements urbains potentiels) soit protégé lorsque des recommandations de planification sont fournies au Conseil municipal;
    • veiller, quand le Tribunal ontarien de l’aménagement du territoire accorde ou impose des approbations, à ce que toute condition demandée ou administrée par la Ville soit autorisée par la loi, liée directement à l’aménagement, et puisse être mise en œuvre, y compris quand les conditions sont nombreuses ou complexes;
    • continuer de défendre les décisions du Conseil devant le Tribunal ontarien de l’aménagement du territoire et toute cour d’appel, selon les directives du Conseil, en fonction de données probantes et conformément aux directives du Tribunal;
    • refuser d’effectuer toute modification aux intérêts fonciers détenus par la Ville pour permettre un aménagement résidentiel ou autre aménagement urbain sur les terrains visés;

    IL EST EN OUTRE RÉSOLU QUE le Conseil demande à l’avocat général de la Ville, en consultation avec la directrice générale de la Direction générale des services de la planification, de l’aménagement et du bâtiment, d’étudier l’applicabilité et le statut juridique actuel de l’entente de 40 % et de toute autre entente ou convention connexe et d’en informer le Conseil;

    IL EST EN OUTRE RÉSOLU QUE l’application de la loi ou d’autres recours juridiques puisse seulement être exercée lorsqu’il est avisé que ces mesures sont légales et ont des chances raisonnables d’aboutir à la lumière des récentes décisions rendues par le Tribunal et des cours de justice;

    IL EST EN OUTRE RÉSOLU QUE le Conseil demande au personnel d’explorer et de rendre compte des options légales et volontaires permettant d’assurer la protection à long terme des terrains visés à titre d’espaces verts, y compris l’acquisition, l’application de servitudes de conservation ou tout autre arrangement jugé être approprié dans l’intérêt de la Ville, sous réserve de l’approbation de la Ville et de l’autorité budgétaire; et

    IL EST EN OUTRE RÉSOLU QUE le Conseil demande au personnel de lui faire rapport sur l’état d’avancement des mesures prises à la suite de la présente motion, en détaillant notamment comment les décisions et les conditions du Tribunal ontarien de l’aménagement du territoire ont été gérées.

  • Motion n ͦ 2026-72-04
    Proposée parJ. Leiper
    Appuyée parW. Lo

    Que le règlement suivant soit lu et adopté :

    Règlement ratifiant les délibérations du Conseil du 14 janvier 2026.

    Adopté

La séance est levée à 11 h 46.

  • Motion n ͦ 2026-72-05
    Proposée parJ. Leiper
    Appuyée parW. Lo

    Que les délibérations du Conseil de la réunion du 14 janvier 2026 soient ajournées.

    Adopté
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